segunda-feira, 13 de fevereiro de 2012

Os sons da actualidade

Quando as vozes se afirmam pela qualidade interpretativa e pela límpida musicalidade que emprestam aos sons não há como fugir do encanto que transportam. Adele, a voz do momento, é um desses  exemplos. Em  cada novo trabalho descobre-se  um talento em ascensão. Acaba de ser galardoada com seis Prémios na 54ª edição dos Grammy.
Ei-la num espectáculo ao vivo numa magnífica interpretação de " Set fire to the rain".

O meu gostar de ti é este mar

Há um caminho marítimo no meu gostar de ti
Há um porto por achar no verbo amar
há um demandar um longe que é aqui.
E o meu gostar de ti é este mar.
                              Manuel Alegre

domingo, 12 de fevereiro de 2012

Ao Domingo Há Música

“Vim cantar-te a canção do mundo,
mas estás de ouvidos fechados
para os meus lábios inexactos,
— atento a um canto mais profundo.”

        Cecília Meireles,” Canção póstuma”, in "Retrato Natural"

Whitney Houston morreu, ontem,11 de Fevereiro,  aos 48 anos, em Beverly Hills. Era uma das maiores cantoras americanas. Encantou e marcou uma geração . Detentora de uma voz excepcional  introduziu uma nova exigência de qualidade no mundo da “pop music”. Na esteira do seu estilo, outras  vozes tentaram imitá-la sem que tenham atingido a pureza e a sonoridade que a tornavam singular.
Sobre a sua morte, Tony Bennett  declarou: “Foi uma tragédia. Era a maior cantora que alguma vez ouvi e ela vai-nos fazer falta”.
Neil Portnow, o presidente da Recording Academy, organizadora dos Prémios Grammy – que serão entregues hoje –, considerou em comunicado que a artista, laureada com seis Grammys, “era uma das maiores cantoras pop de todos os tempos”. Hoje apagou-se uma luz na nossa comunidade e damos as nossas sinceras condolências à sua família, aos seus amigos e a todos os que foram tocados pela sua voz”, acrescentou.
Em jeito de homenagem por todos os grandes momentos musicais de intenso deleite,  fica a canção mais representativa do seu acervo discográfico que faz parte do seu  primeiro álbum, "All at once".



All at once

All at once,
I finally took a moment and I'm realizing that
You're not coming back
And it finally hit me all at once
All at once,
I started counting teardrops and at least a million fell
My eyes began to swell,
And all my dreams were shattered all at once

Chorus:
Ever since I met you
You're the only love I've known
And I can't forget you
Though I must face it all alone
All at once, I'm drifting on a lonely sea

Wishing you'd come back to me
And that's all that matters now
All at once, I'm drifting on a lonely sea
Holding on to memories
And it hurts me more than you know
So much more than it shows
All at once

All at once,
I looked around and found that you were with another love
In someone else's arms,
And all my dreams were shattered, all at once
All at once
The smile that used to greet me brightened someone else's day
She took your smile away
And left me with just memories, all at once

chorus
all at once I'm drifting on a lonely sea,
wishing youd come back to me,
and it hurts me more then (than) you know,
so much more than it shows,
all at once
and thats all that matters now
all at once
and I'm drifting on a lonely sea......

sábado, 11 de fevereiro de 2012

É preciso criar outras palavras

«Ces mots durs et noirs, je n’ en ai connu le sens que dix ou quinze ans plus tard et, même aujourd’hui, ils gardent leur opacité : c’est l’humus de ma mémoire. » Jean Paul Sartre

«Não só os sentimentos criam palavras, também as palavras criam sentimentos.(…) São a vida e quase toda a vida – a razão e a essência desta barafunda. É com palavras que construímos o mundo. (…) Mas agora que os valores mudaram, de que nos servem estas palavras? É preciso criar outras, empregar outras, obscuras, terríveis, em carne viva, que traduzam a cólera, o instinto e o espanto.» Raul Brandão, in " Humus", Ed. Círculo de Leitores

A miséria das palavras

Não: não me falem assim na miséria, nos pobres
na liberdade.

Se a miséria e a pobreza
fossem o vómito que deviam ser posto em palavras,
a imaginação possuída e vomitada que deviam ser,
viria a liberdade por acréscimo,
sem palavras, sem gestos, sem delíquios.

Assim apenas se fala do que se não fala,
apenas se vive do que não se vive,
apenas liberdade é uma miséria
sem nome, sem futuro, sem memória.
E a miséria é isso: não imaginar
o nome que transforma a ideia em coisa,
a coisa que transforma o ser em vida,
a vida que transforma a língua em algo mais
que o falar por falar.

Falem. Mas não comigo. E sobretudo
sejam miseráveis, e pobres, sejam escravos,
no silêncio que à linguagem faz
imaginar-se mais que o próprio mundo.

Jorge de Sena, in "Poesias III", Edições 70, Lisboa 1988

sexta-feira, 10 de fevereiro de 2012

Le tricentenaire de la naissance de Jean Jacques Rousseau

«On n’est curieux qu'à proportion qu'on est instruit.» Jean-Jacques Rousseau," Emile"
 «2012 est peut-être la fin du monde pour une bonne partie d'entre nous, mais cette année est surtout l'occasion pour les inconditionnels de Jean-Jacques Rousseau de profiter des différents évènements et rééditions littéraires accompagnant le trois centième anniversaire de la naissance du philosophe,(le 28 Juin 1712).
Des célébrations seront organisées aussi bien à Genève sa ville natale que dans l'ensemble de la région Rhône-Alpes où il vécut une large partie de sa vie. Une quarantaine de colloques, débats ou manifestations seront organisés tout au long de l'année 2012.
(...) Le musée de la Révolution française de Vizille en Isère exposera notamment Jean-Jacques Rousseau et son image sculptée du 1er mai au 6 juin.
« J'ai toujours senti que l'état d'auteur n'était, ne pouvait être illustre et respectable qu'autant qu'il n'était pas un métier. Pour pouvoir, pour oser dire de grandes vérités, il ne faut pas dépendre de son succès. » Jean-Jacques Rousseau, Les Confessions.
Mais surtout, le trois centième anniversaire de la naissance de Rousseau le 28 juin verra l'opportunité de redécouvrir les textes de l'auteur, qui seront réédités en intégralité au cours de l'année.
Flammarion réédite depuis le milieu de l'année dernière les œuvres fondatrices de la pensée du philosophe, des Confessions au Contrat Social en passant par le Discours sur l'origine et les fondements de l'inégalité parmi les hommes.
Les éditions Slatkine de Genève et Honoré Champion à Paris publieront le jour même de la naissance de l'auteur ses Œuvres Complètes et ses Lettres en version reliée, brochée et électronique. L'attrait de cette réédition réside dans les textes inédits ou dans les apports récents de la pensée rousseauiste.
Des œuvres plus biographiques seront également publiées cette année. Privat va publier Jean-Jacques Rousseau : le livre du tricentenaire de Denis Flaïck et Glénat présentera Jean-Jacques Rousseau : le sentiment et la pensée.
"Rousseau : citoyen du futur" de Jean-Paul Jouary sortira courant février chez Livre de poche, mais est déjà disponible en format audio chez Audiolib. Une biographie complète de Rémy Hildebrand sera disponible le 4 février aux éditions de l'Archipel sous le nom Il était une fois Jean-Jacques Rousseau.
(...)Comme il le disait lui-même dans Émile ou de l'éducation : "J'aime mieux être homme à paradoxes qu'homme à préjugés."» Par Jean- Romain Blanci,in "Actualitté, Les univers du livre",18 Janvier 2012
Exposition "Rousseau et la Révolution"
À l'occasion du tricentenaire de la naissance de Jean-Jacques Rousseau, l'Assemblée nationale organise, du 10 février au 6 avril 2012, l'exposition "Rousseau et la Révolution".
Issue du fonds de l'Assemblée nationale et de prêts consentis par la Bibliothèque nationale de France, le Musée Carnavalet, l'Institut de France (Abbaye de Chaalis), le Musée Jean-Jacques Rousseau de Montmorency et la Bibliothèque de Genève, cette exposition organisée pour le tricentenaire de la naissance du philosophe, réunit pour la première fois un ensemble de documents uniques qui permet de restituer toutes les dimensions du Rousseau de la Révolution.
« L'homme est né libre, et partout il est dans les fers »Jean-Jacques Rousseau, Du Contrat social, chapitre 1er (1762)
« Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits »Déclaration des droits de l'homme et du citoyen, article 1er (1789)
Entre ces deux énoncés : une révolution.
La Révolution française plonge ses racines dans ce mouvement d'idées qui porte le beau titre de Lumières. Montesquieu, Voltaire, Diderot, Mably symbolisent sa diversité. Mais Rousseau y occupe une place singulière, centrale et dissidente à la fois, à laquelle répond celle, éminente entre toutes, que les acteurs de la Révolution lui ont reconnue.
N'avait-il pas annoncé dès 1762 (dans l'Émile) : « Nous approchons de l'état de crise et du siècle des révolutions » ?N'avait-il pas surtout contribué à transformer le sens de ce mot même de révolution, sous lequel seront pensées les transformations sociales, politiques, morales qui ont marqué la société moderne ? Des États généraux au Directoire, en passant par l'Assemblée constituante, la Législative, la Convention, Rousseau est représenté en figure tutélaire de la Révolution. Figure consensuelle en un sens : son entrée au Panthéon, décidée par les Montagnards le 25 Germinal an II (14 avril 1794), est mise en oeuvre par les Thermidoriens six mois plus tard, le 20 vendémiaire an III (11 octobre 1794). Figure âprement discutée et disputée aussi. Chacun a son Rousseau, mis au service de positions souvent antagonistes : sur la souveraineté du peuple et sa représentation, la religion, les moeurs, l'éducation...
L'Assemblée nationale est doublement liée à cette histoire. Ses archives font écho à ces célébrations et à ces débats, qu'ils se soient déroulés en son sein ou que sa tribune ait accueilli les adresses d'innombrables clubs ou sociétés de la France entière. Sa Bibliothèque s'est trouvée dépositaire, au terme de la période révolutionnaire, d'un ensemble majeur de manuscrits de Rousseau : aussi bien des brouillons que des copies soignées, de La Nouvelle Héloïse, de l'Émile, des Confessions. D'autres manuscrits (Les Dialogues, Le Devin du village) ont été acquis peu après...
Organisée autour de ce fonds exceptionnel, à l'occasion du tricentenaire de Rousseau, cette exposition montre les liens aussi forts que complexes entretenus avec lui par la Révolution. L'Assemblée nationale rend ainsi hommage à l'un de ceux qui ont le plus compté dans la formation de l'idée républicaine.

Commissariat général de l'exposition et scénographie : M. Bruno Bernardi
Comité scientifique : M. Jacques Berchtold (Université Paris IV) ; M. Bruno Bernardi (Institut d'Histoire de la Pensée Classique) ; M. Philippe de Carbonnières (Musée Carnavalet) ; Mme Éliane Fighiera (Bibliothèque de l'Assemblée nationale) ; Mme Michèle Sacquin (Département des manuscrits, Bibliothèque nationale de France) ; Mme Anne Simonin (Université Paris I et Paris IV)
"Rousseau et la Révolution" du 10 février au 6 avril 2012
Entrée libre du lundi au samedi de 9h30 à 18 h
sauf les mardis et mercredis, de 13h30 à 16h30, jusqu'au 8 mars inclus
33, Quai d'Orsay PARIS VII
(Se munir d'une pièce d'identité)

quinta-feira, 9 de fevereiro de 2012

Livros de 2012


A Porto Editora coloca nas Livrarias a 13 de Fevereiro, o livro de viagens,  "Últimas Notícias do Sul",  do escritor chileno Luis Sepúlveda e do fotógrafo argentino Daniel Mordzinski.Trata-se do registo da  viagem  pela Patagónia feita por ambos,no final dos anos 90. A apresentação da obra será feita pelos dois autores entre 23 e 25 de Fevereiro nas Correntes d’Escritas na Póvoa de Varzim  e  no dia 28, às 18h00, no Instituto Cervantes em Lisboa .
Sinopse: «As palavras de Luis Sepúlveda e as fotografias de Daniel Mordzinski conduzem-nos rumo ao Sul, numa viagem que não deixará nenhum leitor indiferente.
“Este livro nasceu como a crónica de uma viagem realizada por dois amigos, mas o tempo, as mudanças violentas da economia e a voracidade dos triunfadores transformaram-no num livro de notícias póstumas, no romance de uma região desaparecida. Nada do que vimos existe tal como o conhecemos. De certo modo fomos os afortunados que presenciaram o fim de uma época no Sul do Mundo. Desse Sul que é a minha força e a minha memória. Desse Sul a que me aferro com todo o amor e com toda a raiva. Estas são, pois, as últimas notícias do Sul.” Luis Sepúlveda»

A publicação das obras do genial escritor argentino Jorge Luis Borges pela Quetzal inicia-se com "História da Eternidade" e "O Livro de Areia" .
Segundo a Editora a primeira obra que data de 1936 é “um pequeno conjunto de ensaios sobre o tempo e a eternidade, sobre as metáforas e a tradução, que termina com o célebre Arte de Injuriar, breve compêndio do insulto enquanto arte».
 Entretanto,  "O Livro de Areia", publicado  em 1975, contém o também célebre conto  "O Outro"  “em que Borges relata um estranho encontro com o seu duplo, em Cambridge, e também  o conto que dá o título ao livro, variação sobre o tema de um livro infinito”.

A Editora Pergaminho editou  a 3 de Fevereiro o ensaio  “Como não escrever um romance”, de Howard Mittelmark e Sandra Newman.
Sobre o livro: «São inúmeros os manuscritos que chegam às editoras, mas serão todos possíveis de publicação?
Howard Mittelmark e Sandra Newman, autores e críticos literários com muita experiência em leitura de manuscritos inéditos, revelam, com humor e perspicácia, o que não se deve fazer quando se quer escrever um romance elegante, equilibrado e eloquente. Apresentam ainda alguns conselhos sobre o processo de contratação e de contactos com editoras.
Quase todos os manuais de escrita criativa concordam que a escrita é uma vocação que se trabalha ao longo do tempo e que não se pode simplesmente “aprender” a escrever bem. Pode-se sim, aprender como não escrever – ou seja, que erros fatais de narrativa, enredo, caracterização e estilo deve-se evitar a todo o custo (pelo menos a custo de vir a ser publicado).



O amor continua a chamar-nos


“Talvez desde o primeiro dia estejamos condenados a perder quem amamos. Possivelmente, o amor continua a chamar-nos do centro do labirinto e nós andamos às voltas sem sermos capazes de o encontrar. Porque o labirinto não é um jogo: é a defesa mágica dum centro, duma significação…”

História de um amor

Para que eu pudesse amar-te
os espanhóis tiveram que conquistar a América
e os meus avós
fugiram de Génova num barco de carga.

Para que eu pudesse amar-te
Marx teve que escrever O Capital
e Neruda, a Ode a Leninegrado.

Para que eu pudesse amar-te
houve em Espanha uma guerra civil
e Lorca morreu assassinado
depois de ter viajado até Nova Iorque.

Para que eu pudesse amar-te
Virgínia Woolf teve que escrever Orlando
e Charles Darwin
viajou até ao Rio de la Plata.

Para que eu pudesse amar-te
Catulo enamorou-se de Lésbia
e Romeu, de Julieta,
Ingrid Bergman filmou Strômboli
e Pasolini, os Cem Dias de Saló.

Para que eu pudesse amar-te
Lluís Llach teve que cantar Els Segadors
e Mulva, os poemas de Bertolt Brecht.

Para que eu pudesse amar-te
alguém teve que plantar uma cerejeira
no quintal da tua casa
e Garibáldi pelejar em Montevideu.

Para que eu pudesse amar-te
as crisálidas transformaram-se em borboletas
e os generais tomaram o poder.

Para que eu pudesse amar-te
tive que fugir de barco da cidade onde nasci
e tu resistir a Franco.

Para que nos amássemos, enfim,
aconteceram todas as coisas deste mundo

e desde o momento em que deixámos de amar-nos
existe apenas uma grande desordem.

Cristina Peri Rossi, "Poemas de Amor y Desamor",Barcelona, Plaza & Janés, 1998

Como queiras, Amor, como tu queiras

Como queiras, Amor, como tu queiras,
entregue a ti, a tudo me abandono,
seguro e certo, num terror tranquilo,
A tudo quanto espero e quanto temo,
entregue a ti, Amor, eu me dedico

Nada há que eu não conheça, que eu não saiba,
e nada, não, ainda há por que eu não espere
como de quem ser vida é ter destino.

As pequeninas coisas da maldade, a fria
tão tenebrosa divisão do medo
em que os homens se mordem com rosnidos
de malcontente crueldade imunda,
eu sei quanto me aquarda, me deseja,
e sei até quanto ela a mim me atrai.

Como queiras, Amor, como tu queiras.
de frágil que és não poderás salvar-me,
Tua nobreza, essa ternura tépida
quais olhos marejados, carne entreaberta,
será só escárnio, ou, pior, um vão sorriso
em lábios que se fecham como olhares de raiva.
Não poderás salvar-me, nem salvar-te.
Apenas como queiras ficaremos vivos.

Será mais duro que morrer, talvez
Entregue a ti, porém, eu me dedico
àquele amor por qual fui homem, posse
e uma tão extrema sujeição de tudo.

Como queiras, Amor, como tu queiras.
Jorge de Sena, in «Poesia vol. I e II», Edições 70, Lisboa 1988

quarta-feira, 8 de fevereiro de 2012

O universo de Fernando Pessoa em Exposição

A criança que ri na rua

A criança que ri na rua,
A música que vem no acaso,
A tela absurda, a estátua nua,
A bondade que não tem prazo

Tudo isso excede este rigor
Que o raciocínio dá a tudo,
E tem qualquer coisa de amor,
Ainda que o amor seja mudo.
4-10-1934
Fernando Pessoa, in “Poesias Inéditas”,1930-1935, (Nota prévia de Jorge Nemésio), Lisboa: Ática, 1955 (imp. 1990).

Fernando Pessoa Plural como o universo
Exposição dedicada a Fernando Pessoa e aos seus heterónimos, que pretende mostrar toda a multiplicidade da obra do grande poeta de língua portuguesa, conduzindo o visitante numa viagem sensorial pelo universo de Pessoa, para que leia, veja, sinta e ouça a materialidade das suas palavras. Com curadoria de Carlos Felipe Moisés e Richard Zenith, nesta exposição encontra-se um espaço repleto de poemas, textos, documentos, fotografias e pintura, onde se incluem raridades como a primeira edição do livro "Mensagem", com uma dedicatória escrita pelo poeta.
Nascida de uma colaboração entre a Fundação Roberto Marinho (Brasil) e o Museu da Língua Portuguesa de São Paulo, com o apoio da Fundação Gulbenkian, esta exposição foi inaugurada em São Paulo, em 2010, e apresentada no Rio de Janeiro em 2011. Em Lisboa, na Fundação Gulbenkian, a exposição assinala o Ano do Brasil em Portugal.
"Fernando Pessoa, Plural como o Universo" tem várias componentes. Um dos espaços é reservado à apresentação, em compartimentos delimitados, do ortónimo e dos quatro mais importantes heterónimos: Alberto Caeiro, Ricardo Reis, Álvaro de Campos e Bernardo Soares. Noutra parte, encontra-se uma recolha de textos, cuja tónica é mostrar como puderam conviver, no espírito de Pessoa, os heterónimos, os escritos auto interpretativos e todos os outros projectos que o poeta ia desenvolvendo, num processo dinâmico e simultaneamente solitário. A exposição inclui ainda documentos inéditos, pinturas e alguns objectos nunca antes expostos em Portugal.
Os visitantes têm à sua disposição exemplares de toda a obra de Fernando Pessoa, em português e traduzidos para outras línguas, para que esta mostra possa também ser uma oportunidade para a leitura ou releitura, num espaço pouco usual, dos múltiplos e diferenciados escritos do poeta.
A componente multimédia da exposição é constituída por filmes, vozes e sons, poemas ditos e páginas de livros que, com um só toque do visitante se alternam e desfolham, fazendo uso das tecnologias actuais. O visitante pode escolher assim o seu próprio percurso perante a multiplicidade de escritos e registos existente.
( Informação Gulbenkian)
Ver IMAGENS de alta resolução
De 10 Fev 2012 a 30 Abr 2012
Das 10:00 às 18:00
Encerra Segunda-feira e Domingo de Páscoa
Edifício Sede da Fundação Calouste Gulbenkian
Entrada: €4

Aceita o universo

Aceita o universo
Como to deram os deuses.
Se os deuses te quisessem dar outro
Ter-to-iam dado.

Se há outras matérias e outros mundos
Haja.
1-10-1917
Alberto Caeiro, in “Poemas Inconjuntos”. Poemas Completos de Alberto Caeiro. Fernando Pessoa. (Recolha, transcrição e notas de Teresa Sobral Cunha.) Lisboa: Presença,1994.